Si Imeuni et Tsongai peuvent venir d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique du Sud, ils vivent dans un village imaginaire créé par Cheyenne Olivier. À leurs côtés, les lecteurs découvriront qu'il n'est pas si évident de monter une entreprise sans moyen ni diplôme lorsque l'on vit dans un pays pauvre et ce malgré les soi-disant solutions miracles présentées, telles que le microcrédit. Ils apprendront surtout que toutes les personnes pauvres ne se rêvent pas en chef d'entreprise mais cherchent avant tout un emploi stable. Ce sera l'occasion de montrer d’autres récits et images de la pauvreté, loin des préjugés, mythes et caricatures dont les pauvres font trop souvent l’objet.
Des livres qui invitent à réfléchir autrement et à parler ensemble d’un sujet qui nous concerne tous.
À l’attention des adultes : si vous souhaitez accompagner la lecture des plus jeunes et répondre à leurs questions, retrouvez « Les mots d’Esther Duflo pour comprendre la pauvreté » à la fin du livre.